Un PC qui lance No Man’s Sky n’est pas forcément capable d’afficher ses planètes de manière fluide. Entre la génération des terrains, les bases complexes, les voyages spatiaux et les mises à jour régulières, le jeu demande une configuration équilibrée, surtout pour éviter les saccades. Je détaille ici les composants à viser, les réglages graphiques réellement utiles et les méthodes simples pour stabiliser les performances en 1080p, 1440p ou en réalité virtuelle.
Une configuration équilibrée fait davantage la différence qu’un simple maximum de FPS
- Minimum officiel : 8 Go de RAM, une GTX 1060 3 Go, une RX 470 4 Go ou une Intel UHD 630.
- Base conseillée en 2026 : 16 Go de RAM, un processeur moderne à 6 cœurs et une carte graphique avec 8 Go de VRAM.
- Stockage : le jeu demande 15 Go, mais je recommande un SSD avec au moins 25 à 30 Go libres.
- Réglages prioritaires : résolution, anti-aliasing, ombres, HBAO et tessellation du terrain.
- Pour le 1440p : une carte graphique de milieu de gamme récente offre un meilleur confort qu’un vieux modèle haut de gamme.

Quelle configuration PC faut-il pour jouer à No Man’s Sky
La fiche Steam de No Man’s Sky indique encore un niveau minimal relativement accessible, mais ces valeurs servent surtout à démarrer le jeu dans des conditions modestes. Elles ne garantissent ni une image stable à 60 images par seconde ni une bonne expérience dans les grandes bases ou les zones très chargées. Pour jouer confortablement, je conseille de viser nettement plus haut.
| Élément | Minimum officiel | Base confortable en 2026 |
|---|---|---|
| Système | Windows 10 ou 11 en 64 bits | Windows 11 64 bits à jour |
| Processeur | Intel Core i3 | Ryzen 5 5600, Core i5-12400F ou équivalent |
| Mémoire vive | 8 Go | 16 Go, 32 Go pour les mods et le multitâche |
| Carte graphique | GTX 1060 3 Go, RX 470 4 Go ou Intel UHD 630 | RX 6600, RTX 3060 ou modèle équivalent avec 8 Go de VRAM |
| Stockage | 15 Go disponibles | SSD avec 25 à 30 Go libres |
Le minimum suffit-il vraiment
Oui, une configuration proche du minimum peut faire fonctionner le jeu en 720p ou en 1080p avec des réglages réduits. En revanche, il faut accepter des compromis sur les ombres, la qualité du terrain et l’anti-aliasing, ainsi que des baisses de fluidité dans certaines situations. Je déconseille cette base pour la réalité virtuelle, où la régularité des images est bien plus importante.
La configuration recommandée que je privilégie
Pour un achat ou une mise à niveau, je partirais sur un processeur à 6 cœurs, 16 Go de mémoire et une carte graphique dotée d’au moins 8 Go de VRAM. Cette combinaison laisse une vraie marge pour jouer en 1080p avec une qualité élevée et permet d’aborder le 1440p en ajustant quelques options.
Le SSD ne fait pas directement grimper les FPS, mais il réduit les temps de chargement et rend les transitions moins pénibles. Dans No Man’s Sky, je considère le SSD comme un élément de confort presque indispensable, surtout si le jeu est installé sur un disque dur ancien.
Quel matériel choisir selon la résolution visée
La résolution change fortement la charge de travail de la carte graphique. Je préfère donc déterminer l’écran avant de choisir les composants, plutôt que d’acheter une carte trop puissante pour du 1080p ou trop limitée pour du 4K.
| Usage | Configuration conseillée | Résultat réaliste |
|---|---|---|
| 1080p | Ryzen 5 5600 ou Core i5-12400F, RX 6600 ou RTX 3060, 16 Go de RAM | 60 FPS élevés avec quelques réglages ajustés |
| 1440p | Ryzen 5 7600 ou Core i5-13400F, RX 7700 XT ou RTX 4070, 16 Go de RAM | 60 FPS et davantage selon la planète |
| 4K | Processeur récent, carte graphique haut de gamme avec 12 Go de VRAM ou plus, 32 Go de RAM idéalement | Qualité élevée, mais compromis fréquents nécessaires |
| VR | CPU 6 à 8 cœurs, RTX 3060 Ti ou RX 6700 XT minimum conseillé | Fluidité variable selon le casque et la définition |
Ces indications ne promettent pas un nombre fixe d’images par seconde. Le jeu peut être limité par le processeur dans une base très développée alors que la carte graphique reste peu utilisée. C’est une situation que je rencontre souvent dans les jeux procéduraux, où la génération et la gestion du monde sollicitent fortement le CPU.
Pour du 1080p, une carte graphique récente d’entrée ou de milieu de gamme suffit largement. Pour du 1440p, je privilégie une carte avec 8 à 12 Go de VRAM, car les textures et les effets deviennent plus exigeants. En 4K, la mise à l’échelle dynamique ou une technologie comme DLSS ou FSR, lorsqu’elle est disponible dans votre version, peut éviter une chute brutale des performances.
Quels réglages graphiques modifier en priorité
Le preset global n’est pas toujours le meilleur choix. Je préfère régler chaque option selon son coût visuel et son impact sur la fluidité. L’objectif est de conserver les textures et le paysage, tout en réduisant les effets qui alourdissent fortement le rendu.
- Résolution : conservez la définition native de l’écran tant que les performances restent stables.
- Anti-aliasing : évitez le SSAA en mode Ultra, très coûteux. Un niveau inférieur offre souvent un meilleur équilibre.
- Ombres : passez d’Ultra à Élevé ou Moyen si les FPS chutent dans les bases et les zones boisées.
- HBAO : désactivez-le pour tester un gain immédiat, surtout sur une carte graphique modeste.
- Filtrage anisotrope : 8x constitue un bon compromis. Le 16x est agréable, mais rarement prioritaire.
- Rayons de lumière : leur désactivation procure un petit gain sans transformer complètement l’image.
- Tessellation du terrain : le niveau Moyen ou Faible peut aider sur les configurations limitées.
- Textures : gardez-les en Élevé si votre carte possède au moins 8 Go de VRAM, sinon choisissez Moyen.
Une base de réglages simple pour 60 FPS
En 1080p, je recommande les textures en Élevé, les ombres en Moyen ou Élevé, le terrain en Élevé, la tessellation en Moyen et l’anti-aliasing sur un niveau intermédiaire. Désactivez le flou de mouvement si vous le trouvez gênant, car il améliore rarement la lisibilité pendant l’exploration.Si votre écran dispose de FreeSync ou de G-Sync, activez la synchronisation variable et limitez les FPS légèrement sous la fréquence maximale de l’écran. Sur un moniteur 144 Hz, une limite autour de 138 à 141 FPS peut être plus stable qu’un compteur qui oscille constamment entre 100 et 144.
Comment réduire les saccades et les temps de chargement
Une baisse de fluidité n’indique pas forcément que le PC est trop faible. Les saccades peuvent venir d’un pilote ancien, d’un programme en arrière-plan, d’un mod mal adapté ou d’un jeu installé sur un disque lent. Je commence par vérifier ces éléments avant de remplacer du matériel.
- Mettez à jour le pilote graphique depuis Nvidia, AMD ou Intel.
- Fermez les navigateurs lourds, logiciels de capture et applications qui utilisent fortement le processeur.
- Testez le jeu sans mods ni reshade pour identifier une éventuelle incompatibilité.
- Installez No Man’s Sky sur un SSD avec suffisamment d’espace libre.
- Redémarrez le jeu après une modification importante des réglages.
- Surveillez l’utilisation du CPU, du GPU, de la RAM et de la VRAM avec un outil comme MSI Afterburner.
Les réglages graphiques sont enregistrés dans le fichier TKGRAPHICSSETTINGS.MXML, généralement situé dans le dossier Binaries\SETTINGS de l’installation PC. Avant toute modification manuelle, faites une copie du fichier. Une erreur de syntaxe peut réinitialiser les options ou empêcher le jeu de conserver vos changements.
Je déconseille les astuces anciennes qui consistent à modifier au hasard le nombre de threads ou des paramètres internes trouvés sur un forum. Certaines recommandations datent de plusieurs années et ne correspondent plus au moteur actuel. Après une grosse mise à jour, il est plus fiable de repartir d’une configuration propre et de tester chaque changement séparément.
Les erreurs qui donnent une mauvaise configuration
Le premier piège consiste à acheter une carte graphique très puissante avec un processeur trop ancien. Dans les bases complexes, les colonies et certaines zones peuplées, le processeur peut devenir le facteur limitant. Ajouter de la puissance graphique ne corrigera alors presque rien.
Le deuxième piège est de choisir 8 Go de RAM pour économiser quelques euros. Cette capacité peut suffire au lancement, mais 16 Go est le vrai seuil confortable pour jouer avec un navigateur, une discussion vocale ou des outils de suivi ouverts en parallèle.
Je vois aussi souvent des joueurs régler toutes les options sur Ultra en pensant que la différence sera spectaculaire. Dans No Man’s Sky, le SSAA, les ombres et la tessellation peuvent coûter beaucoup de performances pour un bénéfice visuel limité. Un profil Élevé bien ajusté donne généralement une image plus agréable qu’un profil Ultra instable.
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Quel composant faut-il améliorer en premier
Si le GPU est proche de 100 % d’utilisation, réduisez la résolution, l’anti-aliasing ou les ombres, puis envisagez une carte graphique plus rapide. Si le GPU reste peu utilisé tandis qu’un ou plusieurs cœurs du CPU sont saturés, le processeur ou la mémoire système devient prioritaire.
Lorsque la RAM est pleine et que Windows utilise massivement le fichier d’échange, passer de 8 à 16 Go peut transformer la stabilité. Quand les chargements sont longs mais que les FPS sont corrects, le remplacement du disque dur par un SSD sera plus pertinent qu’un changement de carte graphique.
La meilleure base pour explorer sans subir les réglages
Pour la majorité des joueurs, je retiendrais une configuration composée d’un processeur moderne à 6 cœurs, de 16 Go de RAM, d’un SSD et d’une carte graphique avec 8 Go de VRAM. Elle offre une base solide pour le 1080p et reste suffisamment flexible pour le 1440p avec quelques ajustements.
Le plus important est de rechercher une fluidité régulière plutôt qu’un chiffre maximal affiché quelques secondes. Une limite de FPS cohérente, des ombres raisonnables et un anti-aliasing maîtrisé donnent souvent une expérience plus agréable qu’un profil Ultra qui provoque des chutes brutales.
Si votre PC respecte seulement les exigences minimales, commencez par réduire les options recommandées et désactiver les mods. Si votre machine est récente, concentrez-vous plutôt sur le processeur, la quantité de VRAM et la stabilité du stockage. C’est cette combinaison qui permet de profiter pleinement des planètes de No Man’s Sky sans transformer chaque atterrissage en test de patience.
